Femmes marocaines face aux effets de la mondialisation

20 janvier par Didier Epsztajn


 Les conséquences désastreuses de l’ajustement structurel Ajustement structurel Les Plans d’ajustement structurel ont été imposés par les IFI en contrepartie de l’octroi de nouveaux prêts ou de l’échelonnement d’anciens prêts, projets financés par la Banque mondiale, conditionnalités du FMI, etc.
Les Plans d’austérité, appliqués depuis aux pays endettés du Nord, sont des copiés/collés des Plans d’ajustement structurel subits par les pays du Sud depuis 30 ans.
sur l’éducation : les femmes sont les plus touchées

Fatima Zahra El Belghiti aborde, entre autres, les politiques visant à accentuer la spécialisation de certains pays dans l’exportation de matières premières, les réformes approfondissant la privatisation et la marchandisation de l’éducation, les effets des programmes d’ajustement structurel, « une cause majeure du retard dans l’éducation au Maroc », les taux de scolarisation dans le primaire, l’utilisation des ressources publiques prioritairement pour rembourser la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
, « L’objectif de ces recommandations est de réduire les dépenses publiques d’éducation, considérées par la Banque mondiale Banque mondiale
BM
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies. En 2011, 187 pays en étaient membres.

Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux de capitaux. La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays du Tiers Monde et de l’ex-bloc soviétique. Elle se compose des cinq filiales suivantes :
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD, 189 membres en 2017) octroie des prêts concernant de grands secteurs d’activité (agriculture et énergie), essentiellement aux pays à revenus intermédiaires.
L’Association internationale pour le développement (AID, ou IDA selon son appellation anglophone, 164 membres en 2003) s’est spécialisée dans l’octroi à très long terme (35 à 40 ans, dont 10 de grâce) de prêts à taux d’intérêt nuls ou très faibles à destination des pays les moins avancés (PMA).
La Société financière internationale (SFI) est la filiale de la Banque qui a en charge le financement d’entreprises ou d’institutions privées du Tiers Monde.
Enfin, le Centre international de règlements des différends relatifs aux investissements (CIRDI) gère les conflits d’intérêts tandis que l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI) cherche à favoriser l’investissement dans les PED. Avec l’accroissement de l’endettement, la Banque mondiale a, en accord avec le FMI, développé ses interventions dans une perspective macro-économique. Ainsi la Banque impose-t-elle de plus en plus la mise en place de politiques d’ajustement destinées à équilibrer la balance des paiements des pays lourdement endettés. La Banque ne se prive pas de « conseiller » les pays soumis à la thérapeutique du FMI sur la meilleure façon de réduire les déficits budgétaires, de mobiliser l’épargne interne, d’inciter les investisseurs étrangers à s’installer sur place, de libéraliser les changes et les prix. Enfin, la Banque participe financièrement à ces programmes en accordant aux pays qui suivent cette politique, des prêts d’ajustement structurel depuis 1982.

TYPES DE PRÊTS ACCORDÉS PAR LA BM :

1) Les prêts-projets : prêts classiques pour des centrales thermiques, le secteur pétrolier, les industries forestières, les projets agricoles, barrages, routes, distribution et assainissement de l’eau, etc.
2) Les prêts d’ajustement sectoriel qui s’adressent à un secteur entier d’une économie nationale : énergie, agriculture, industrie, etc.
3) Les prêts à des institutions qui servent à orienter les politiques de certaines institutions vers le commerce extérieur et à ouvrir la voie aux transnationales. Ils financent aussi la privatisation des services publics.
4) Les prêts d’ajustement structurel, censés atténuer la crise de la dette, qui favorisent invariablement une politique néo-libérale.
5) Les prêts pour lutter contre la pauvreté.
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comme « une rationalisation des ressources budgétaires », qui, selon sa logique, devraient être orientées vers le remboursement de la dette publique extérieure »
, les réalités de la Charte nationale de l’éducation et de la formation, la croissance de l’enseignement privé, la déréglementation des programmes d’enseignement, le creusement des disparités sociales, « l’État fournit un soutien financier indirect en réduisant les impôts au secteur privé de l’enseignement et par la cession des écoles publiques et leurs infrastructures telles que les restaurants, les internats et services de nettoyage aux capitaux privés », les résultats de trois décennies d’exigences des institutions internationales, le taux élevé d’analphabétisme des femmes, « l’analphabétisme demeure l’un des aspects les plus scandaleux de l’exclusion sociale qui touche les femmes », les victimes sexuées – les femmes – des politiques imposées et déployées, « Il n’y a rien de naturel dans la consécration de l’infériorité de la femme, c’est le produit de relations économiques, sociales et culturelles fondées sur l’exploitation et l’oppression des femmes », les cessions de terres agricoles fertiles aux grandes entreprises locales et étrangères, les migrations, « La conséquence directe de la mise en œuvre de ces programmes est l’augmentation de la migration en périphérie des villes ou vers l’étranger et la pauvreté des habitants des villages, en particulier des femmes. Du fait de la dégradation des conditions de vie, de nombreuses filles abandonnent l’école et sont envoyées travailler en tant que domestiques pour supporter le coût de la vie de leurs familles »

L’autrice discute notamment des facteurs expliquant l’inégalité dans l’éducation et trace des pistes pour une éducation publique libre et de qualité fondée sur l’égalité des sexes.

 La mondialisation Mondialisation (voir aussi Globalisation)
(extrait de F. Chesnais, 1997a)
Jusqu’à une date récente, il paraissait possible d’aborder l’analyse de la mondialisation en considérant celle-ci comme une étape nouvelle du processus d’internationalisation du capital, dont le grand groupe industriel transnational a été à la fois l’expression et l’un des agents les plus actifs.
Aujourd’hui, il n’est manifestement plus possible de s’en tenir là. La « mondialisation de l’économie » (Adda, 1996) ou, plus précisément la « mondialisation du capital » (Chesnais, 1994), doit être comprise comme étant plus - ou même tout autre chose - qu’une phase supplémentaire dans le processus d’internationalisation du capital engagé depuis plus d’un siècle. C’est à un mode de fonctionnement spécifique - et à plusieurs égards important, nouveau - du capitalisme mondial que nous avons affaire, dont il faudrait chercher à comprendre les ressorts et l’orientation, de façon à en faire la caractérisation.

Les points d’inflexion par rapport aux évolutions des principales économies, internes ou externes à l’OCDE, exigent d’être abordés comme un tout, en partant de l’hypothèse que vraisemblablement, ils font « système ». Pour ma part, j’estime qu’ils traduisent le fait qu’il y a eu - en se référant à la théorie de l’impérialisme qui fut élaborée au sein de l’aile gauche de la Deuxième Internationale voici bientôt un siècle -, passage dans le cadre du stade impérialiste à une phase différant fortement de celle qui a prédominé entre la fin de Seconde Guerre mondiale et le début des années 80. Je désigne celui-ci pour l’instant (avec l’espoir qu’on m’aidera à en trouver un meilleur au travers de la discussion et au besoin de la polémique) du nom un peu compliqué de « régime d’accumulation mondial à dominante financière ».

La différenciation et la hiérarchisation de l’économie-monde contemporaine de dimension planétaire résultent tant des opérations du capital concentré que des rapports de domination et de dépendance politiques entre États, dont le rôle ne s’est nullement réduit, même si la configuration et les mécanismes de cette domination se sont modifiés. La genèse du régime d’accumulation mondialisé à dominante financière relève autant de la politique que de l’économie. Ce n’est que dans la vulgate néo-libérale que l’État est « extérieur » au « marché ». Le triomphe actuel du « marché » n’aurait pu se faire sans les interventions politiques répétées des instances politiques des États capitalistes les plus puissants (en premier lieu, les membres du G7). Cette liberté que le capital industriel et plus encore le capital financier se valorisant sous la forme argent, ont retrouvée pour se déployer mondialement comme ils n’avaient pu le faire depuis 1914, tient bien sûr aussi de la force qu’il a recouvrée grâce à la longue période d’accumulation ininterrompue des « trente glorieuses » (l’une sinon la plus longue de toute l’histoire du capitalisme). Mais le capital n’aurait pas pu parvenir à ses fins sans le succès de la « révolution conservatrice » de la fin de la décennie 1970.
capitaliste : quel impact sur les femmes dans le marché du travail au Maroc

Amina Amzil analyse les modifications de la structure économique et du marché du travail, « les programmes d’ajustement structurel ont entraîné le retrait de l’État, le recul des investissements publics et le passage des entreprises productives et de secteurs publics aux sociétés multinationales et à leurs filiales locales par le biais de la privatisation et de la gestion déléguée », l’ouverture du foncier aux grands investisseurs agricoles, le faible développement du travail salarié des femmes, leur cantonnement dans des secteurs fragiles avec de faibles salaires, le classement des femmes au foyer comme « non actives », la double exploitation des femmes ouvrières « travail salarié/travail ménager », les conditions des femmes au sein de la famille, la non-prise en compte du travail des femmes dans l’agriculture familiale, le travail non rémunéré et sans protection sociale, impossible autonomie financière des femmes, la subordination par les « activités indépendantes », les réalités dans les coopératives, « Les coopératives sont l’une des activités vers laquelle les femmes s’orientent depuis quelques années : elles vendent les produits qu’elles fabriquent chez elles, tels que les tapis et les huiles (huile d’argan…), mais ces activités n’ont pas sorti les femmes de la pauvreté, en particulier les femmes rurales, en raison des bas salaires qu’elles perçoivent, du coup c’est l’intermédiaire commercial qui est le principal bénéficiaire de leur travail », la domesticité et la prostitution, la protection sociale ou plus exactement sa presque inexistence, les difficiles conditions de travail et le harcèlement sexuel sur les lieux de travail, l’absence de crèches, la faible syndicalisation…

 La privatisation de la santé publique au Maroc et ses conséquences sur les femmes

Cherki Chemmame aborde la réduction de la gratuité dans le secteur de la santé publique, les systèmes de couverture ne relevant pas de la protection sociale, la réorganisation des services hospitaliers « selon l’esprit d’entreprise », les effets de la régionalisation, les lois détruisant le système de santé publique, le déni des « déterminants sociaux de la santé », les nouveaux concepts utilisés, les formes de « partenariat », la promotion de la privatisation et du commerce de santé…

L’autrice insiste notamment sur la confrontation des femmes « au caractère de classe de la santé », les disparités d’espérance de vie moyenne, les apports insuffisants en éléments nutritifs et leurs conséquences, la forte mortalité des femmes liée à la grossesse et à l’accouchement, la pénurie de lits dans les hôpitaux publics, les difficultés d’accès aux services médicaux, le paiement comme obstacle à l’accès aux services, les discriminations fondées sur le sexe, les violences et leurs effets sur la santé des femmes, les conséquences des mariages de filles mineures, la non-reconnaissance de l’IVG et le refus du libre choix des femmes…

Cherki Chemmame termine sur des éléments de défense de la santé des femmes, « il faut combattre la domination masculine par la revendication de la pleine égalité des droits et contre toutes les atteintes à leur dignité, la sous-estimation de leur statut et les violences physiques et sexuelles », l’élévation du niveau d’éducation, l’abolition de tout ce qui empêche les femmes d’aller travailler à l’extérieur du domicile, l’élimination de la polygamie et des mariages de mineur·es, la criminalisation de toutes les formes de violence sexuelle et physique contre les femmes, « Lutter contre toutes les formes de restriction de la liberté individuelle et personnelle des femmes, telles que la liberté de circulation sans contrôle familial ou conjugal, la liberté de choisir leur mode de vie, et la liberté de prendre les décisions qui les concernent, y compris leurs propres corps, comme les décisions liées à la grossesse. Les femmes doivent être libres de recourir à une interruption volontaire de grossesse sous surveillance médicale publique  »… sans oublier la lutte contre la réforme néolibérale de la santé, la défense de la gratuité, l’abrogation de la tarification des services de santé…

 Les femmes face aux dangers de la mondialisation, les travailleurs agricoles sont un modèle

Lucile Daumas propose, dans un premier temps, un aperçu sur deux régions agricoles orientées vers l’exportation, les politiques de libéralisation et la promotion de l’agrobusiness et de la production pour l’exportation. « Après une rapide présentation de la situation de l’agriculture dans ces deux régions, il nous intéresse ici surtout d’apprécier les modalités de l’entrée des femmes dans ce marché de l’emploi spécifique, les conditions de travail qui y règnent, comment la féminisation de l’emploi agricole s’articule avec le contexte social plus large dans laquelle elle intervient et en fin de compte, tenter d’appréhender les changements qu’elle induit dans le vécu des femmes, la différentiation sexuelle des rôles et leur représentation sociale ».

L’autrice analyse l’agriculture tournée vers l’exportation, la dépendance alimentaire, la concentration des terres, l’épuisement des sols et des nappes phréatiques, la demande de main-d’œuvre abondante et peu qualifiée, l’exploitation des travailleurs et travailleuses agricoles (dont le recrutement à la journée ou à la tâche, les embauches en deçà et au delà de l’âge légal, les horaires de travail, les salaires et leur paiement en retard, l’absence de contrat, l’absence de couverture sanitaire et sociale, les conditions de travail), le harcèlement sexuel des travailleuses…

Lucile Daumas rappelle que les femmes rurales marocaines ont toujours été très actives, que leur travail était et est invisibilisé ou minorisé, « Elles jouent donc un rôle essentiel, non seulement dans la production pour l’autoconsommation mais aussi pour le marché local, tant en produits agricoles bruts qu’en produits de transformation ou d’artisanat ». Elle souligne la féminisation de l’emploi « un élément structurel de l’agrobusiness », l’exploitation spécifique de la main d’œuvre féminine, les violences machistes. L’autrice discute d’organisation et de perspectives de luttes, du travail syndical dans le Souss, « L’accès à l’emploi des femmes dans l’agrobusiness pour l’exportation se fait donc dans des conditions effroyables de violence et de surexploitation, tout à fait comparables à celles qui règnent, au niveau industriel, dans les maquiladoras du Mexique, ou plus près de chez nous, dans la zone franche de Tanger », des résistances aux trois types de domination « impérialiste, capitaliste et patriarcale » sans oublier la nécessité de s’affronter à la crise écologique…

 Le développement orienté vers les femmes : une supercherie

Rabia El-Houari indique : « Les femmes du Sud souffrent d’un taux de mortalité élevé, d’un faible niveau d’enseignement, de bas salaires, d’une faible représentation politique et n’ont souvent pas les mêmes droits que les hommes » et aborde, les discours sur l’égalité des sexes et l’intégration des femmes dans le développement, les contradictions entre les discours et les politiques d’austérité qui aggravent la pauvreté et la dépendance des femmes et portent atteintes à leurs droits fondamentaux. Elle interroge : « Quel est donc le concept de développement, tel que conçu par les institutions financières internationales ? Quel développement défendons-nous, qui crée les conditions nécessaires pour que les femmes puissent jouir de leurs droits fondamentaux ? Quel est le contexte de l’adoption de stratégies de développement dans le cas marocain ? Quel a été l’impact des programmes de développement néolibéraux sur les conditions de vie des femmes, sur leur marginalisation et sur les inégalités hommes/femmes ? » puis analyse le concept de développement, les mécanismes de l’échange inégal auquel se heurtent les pays du sud, « La domination ne se limite pas au pillage des ressources naturelles et à la surexploitation des travailleurs, mais confère à l’ensemble du mécanisme de production une approche extractiviste conforme aux intérêts de l’accumulation capitaliste dans les pays du centre, ce qui engendre dépendance et retard et les reproduit », le contexte marocain, les service sociaux et les besoins des femmes, la dégradation des conditions sociales, le taux d’activité salariée des femmes et des hommes, les diktats libéraux camouflés par les discours sur le développement, le microcrédit et ses effets, les coopératives de femmes et la fausse réforme agraire, l’impasse du système éducatif et les programmes alphabétisation, l’augmentation de la pauvreté des femmes, les objectifs du Millénaire pour le développement, les effets de la privatisation de la santé, « Le développement appelle des valeurs de justice sociale et des politiques fondées sur une répartition équitable de la richesse, loin de la corruption et du pillage par les entreprises et les lobbys de la corruption. Un développement réel ne peut être efficace et positif sans la participation des citoyen-ne-s en tant qu’acteurs directs du processus décisionnel, en participant à et de définition des politiques publiques et au débat public. Les composantes du développement dépendent également de l’élargissement des libertés individuelles et des fondements démocratiques qui permettent aux individus de décider de leur destin en s’éloignant des concepts de camouflage en tant qu’« approche participative » et de « gouvernance », ainsi que d’autres slogans visant à subordonner la volonté des peuples aux cercles impérialistes »… Sans oublier le rôle de la dette : « La dette est l’un des mécanismes coloniaux les plus dangereux utilisés par l’impérialisme pour attaquer la souveraineté et l’indépendance des peuples. Il est donc impossible de parler de développement réel sans annuler ces dettes ».

 Les femmes à l’avant-garde des manifestations populaires

Lila Ajbara aborde les revendications sociales multiples, les mobilisations contre les effets des orientations néolibérales, les mouvements de protestation, « Cela va de la réaction spontanée d’habitants de bidonvilles lorsque les forces de l’ordre démolissent leurs maisons et leur lutte pour un logement décent jusqu’aux manifestations et luttes contre le chômage, les mauvaises conditions de travail, la marginalisation, l’augmentation du coût de la vie, l’insécurité publique… ».

L’autrice insiste sur les combats des femmes de Sidi Ifni, leur poids dans le Mouvement du 20 février, les luttes des femmes contre le microcrédit, les luttes des Soulaliyates (femmes des terres collectives), celles des femmes Aat Sokhman pour la défense de la terre, les femmes rifaines, les ouvrières…

« Ce qui attire l’attention sur les manifestations de ces femmes, c’est le mépris total de la plupart des associations et ONG de femmes. L’exclusion des femmes, la marginalisation, la pauvreté, la détention, les abus et l’avortement des femmes en raison de la répression brutale des manifestations semblent être au-delà de leurs préoccupations ».

ATTAC CADTM Maroc : Femmes du Maroc à l’ère de la mondialisation , Mars 2020, 126 pages, https://cadtm.org/Femmes-du-Maroc-a-l-ere-de-la-mondialisation

Didier Epsztajn

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