En solidarité avec le peuple burkinabè

1er décembre 2014 par Collectif


Photo : Mikaël Aurelio Doulson Alberca https://karamareporter.wordpress.com/

Nous, mouvements sociaux, organisations et partis politiques progressistes, personnalités et citoyen-ne-s saluons avec respect et admiration le peuple burkinabè.

Nous nous réjouissons avec le peuple du Burkina de la chute de Blaise Compaoré.

Retrouvant sa dignité, s’inspirant des périodes les plus glorieuses de son histoire, mais aussi des idéaux de Thomas Sankara, nous affirmons qu’il montre l’exemple pour l’ensemble des pays africains et pour l’ensemble des peuples du monde qui luttent pour leur souveraineté et leurs droits fondamentaux.

En solidarité avec le peuple burkinabè :

Nous restons mobilisés avec le peuple burkinabè dans sa conquête de liberté, de justice sociale et de souveraineté.

Signataires :

CADTM international,
Réseau international Justice pour Thomas Sankara justice pour l’Afrique,
Survie,
AFASPA (Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique),
Afric Avenir International,
Afrique en lutte,
Arbeitskreis Panafrikanismus München,
Association Per à Pace,
ATTAC/CADTM Burkina Faso,
ATTAC/CADTM Maroc,
Balai citoyen Paris,
CADTM Lubumbashi,
CADTM-Togo,
Cedetim/Ipam,
Centre Europe - Tiers Monde (CETIM, Genève, Suisse),
Comitato italiano Sankara XX,
Comité Thomas Sankara Montpellier (CTSM),
Édition Page deux (Suisse, Lausanne),
Ensemble ! (membre du Front de Gauche),
Europe solidaire sans frontières (ESSF), France,
Femmes en Résistance,
Fondation Frantz Fanon,
Forum civique Bamako Mali,
Le Partit Occitan,
Marche mondiale des Femmes (MMF Money Market Funds
MMF
Les Money Market Funds (MMF) sont des sociétés financières des États-Unis et d’Europe, très peu ou pas du contrôlées ni réglementées car elles n’ont pas de licence bancaire. Ils font partie du shadow banking. En théorie, les MMF mènent une politique prudente mais la réalité est bien différente. L’administration Obama envisage de les réglementer car, en cas de faillite d’un MMF, le risque de devoir utiliser des deniers publics pour les sauver est très élevé. Les MMF suscitent beaucoup d’inquiétude vu les fonds considérables qu’ils gèrent et la chute depuis 2008 de leur marge de profit. En 2012, les MMF états-uniens maniaient 2 700 milliards de dollars de fonds, contre 3 800 milliards en 2008. En tant que fonds d’investissement, les MMF collectent les capitaux des investisseurs (banques, fonds de pension…). Cette épargne est ensuite prêtée à très court terme, souvent au jour le jour, à des banques, des entreprises et des États.
Dans les années 2000, le financement par les MMF est devenu une composante importante du financement à court terme des banques. Parmi les principaux fonds, on trouve Prime Money Market Fund, créé par la principale banque des États-Unis JP.Morgan, qui gérait, en 2012, 115 milliards de dollars. La même année, Wells Fargo, la 4e banque aux États-Unis, gérait un MMF de 24 milliards de dollars. Goldman Sachs, la 5e banque, contrôlait un MMF de 25 milliards de dollars.
Sur le marché des MMF en euros, on trouve de nouveau des sociétés états-uniennes : JP.Morgan (avec 18 milliards d’euros), Black Rock (11,5 milliards), Goldman Sachs (10 milliards) et des européennes avec principalement BNP Paribas (7,4 milliards) et Deutsche Bank (11,3 milliards) toujours pour l’année 2012. Certains MMF opèrent également avec des livres sterling. Bien que Michel Barnier ait annoncé vouloir réglementer le secteur, jusqu’à aujourd’hui rien n’a été mis en place. Encore des déclarations d’intention...
1. L’agence de notation Moody’s a calculé que pendant la période 2007-2009, 62 MMF ont dû être sauvés de la faillite par les banques ou les fonds de pensions qui les avaient créés. Il s’est agi de 36 MMF opérant aux États-Unis et 26 en Europe, pour un coût total de 12,1 milliards de dollars. Entre 1980 et 2007, 146 MMF ont été sauvés par leurs sponsors. En 2010-2011, toujours selon Moody’s, 20 MMF ont été renfloués.
2 Cela montre à quel point ils peuvent mettre en danger la stabilité du système financier privé.
)
Mouvement pour le Socialisme/Bewegung für Sozialismus (MPS/BFS), Suisse
NAD-UNIKIN (RDC),
No Vox Burkina,
No Vox,
NPA,
Parti communiste français (PCF) P
IR (Parti des indigènes de la république)
Rassemblement National Démocratique au Sénégal
REPPADD (Réseau Panafricain pour la Paix, la Démocratie et le Développement),
Réseau Sortir du colonialisme,
RNDD Niger,
Union des Populations du Cameroun (UPC),
United Action Action
Actions
Valeur mobilière émise par une société par actions. Ce titre représente une fraction du capital social. Il donne au titulaire (l’actionnaire) le droit notamment de recevoir une part des bénéfices distribués (le dividende) et de participer aux assemblées générales.
for Democracy (UAD)


Albert Bourgi, professeur des universités,
Alhassane Dicko, Association malienne des expulsées,
Ameth Lo, Christian Bousquet (journaliste retraité),
Aminata D. Traoré (membre du FORAM, Forum pour l’Autre Mali),
André Chassaigne (président du groupe GDR à l’Assemblée nationale et Député du Puy-de-Dôme),
Andy Wynne (Britain),
Angèle Bassolé (poète éditrice),
Anne Grossmann (membre de l’association S.A.R.A),
Annie Pourre (No vox),
Antonio Lozano (écrivain),
Balufu Bakupa Kanyinda (cinéaste),
Bernard Souyris (Ethnologue),
Bruno Jaffre,
Christian Darceaux,
Clariste Soh Moube (membres du FORAM, Forum pour l’Autre Mali),
Clémentine Autain,
Demba Moussa Dembélé (Économiste Sénégal),
Dialo Diop (Secrétaire général élu du Rassemblement National Démocratique -RND – Sénégal),
Dominique Josse, Responsable Secteur Afrique, Parti Communiste Français (PCF),
Dominique Vidal (journaliste),
Éric Toussaint (porte parole CADTM international),
Erica Deuber Ziegler (historienne de l’art),
Ernest Harsch, Columbia University, New York,
Gabin Dabiré (musicien en Italie),
Ibni Oumar Mahamat Saleh Brahim, Mouvement du 03 Février (M3F),
Ibrahima Kebe, Faso-Kanu, Mali,
Idrissa Touré, Joko ni Naaya,
Issa N’Diaye (professeur),
Jacques Casamarta,
Jacques Jouet (auteur de la pièce Sankara et Mitterrand),
Jean Gadrey (Professeur d’économie, membre du conseil scientifique d’Attac),
Jean Ziegler (sociologue, vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme de l’ONU),
Jean Didier Verdenot, Acteur Citoyen du Nande
Jean-Paul Lecoq (PCF, ancien député français, membre de la commission Affaires étrangères),
Juan Montero Gómez (philosophe),
Ladji Traoré, Parti Alliance Populaire Progressiste (APP), Secrétaire Général, Maire adjoint de Sélibaby, Ancien responsable PAI,
Mahamadou Torunsie, ORTM,
Mamadou Diallo, Reseau Joko ni Naaya,
Mamadou Goïta (directeur exécutif IRPAD/Afrique Bamako),
Mariam Sankara,
Michel Galy (politologue, auteur),
Michel Husson (économiste),
Mireille Fanon-Mendès-France,
Mary Coulibaly, Collectif des Orpailleurs,
Mouhieddine Cherbib (Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’ Homme en Tunisie),
Niema Movassat, député du Bundestag (parlement d’Allemagne), DIE LINKE,
Nicolai Röschert (AfricAvenir International),
Nicolas Pinoit (Professeur de philosophie),
Nils Andersson (ancien éditeur),
Noël Mamère,
Nouhoum Keita (journaliste Radio Kayira),
Odile Tobner (fondatrice, avec Mongo Beti, de la revue Peuples Noirs-Peuples Africains, ancienne présidente de Survie),
Pascale Larenaudie,
Raphaël Granvaud (militant de Survie et auteur du livre Que fait l’armée française en Afrique ?),
Robin Shuffield (cinéaste),
Samir Amin (président du forum mondial des alternatives, directeur du forum du tiers monde),
Samy Johsua (militant à Ensemble !),
Sana Seni (coordinateur national de No Vox Burkina),
Sushovan Dhar (political activist and trade unionist, India),
Thuy Tien HO (cinéaste),
Udry Charles-André (économiste, site alencontre.org)
Vincent Ouattara (écrivain professeur),
Yaffa Sekouba (Collectif des orpailleurs de Fokokoch de Kobada - COFK).