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Communiqué de presse
La Belgique doit annuler la dette odieuse tunisienne
par
CADTM,
CNCD
17 mai 2013
La Belgique fait partie des créanciers internationaux qui continuent à exiger le remboursement de la dette publique extérieure tunisienne. Un programme de conversion de dettes a récemment été signé entre l’Allemagne et la Tunisie. Le CNCD-11.11.11 et le CADTM prennent les devants et demandent au gouvernement belge de suspendre le remboursement de la dette tunisienne tant qu’un audit n’aura pas été réalisé pour en définir la part odieuse, en suivant la résolution adoptée en 2011 par le Sénat belge. « Le (...)
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Communiqué de presse
Le CADTM & le collectif ACET s’opposent au recyclage de la dette odieuse tunisienne
par
CADTM,
ACET
17 mai 2013
L’Allemagne a signé récemment avec la Tunisie un programme de conversion de dettes et la France est en cours de négociations pour lui emboîter le pas. Or, ces conversions de dette, également appelées « échanges » ou encore « recyclages » de dette, risquent de porter sur des dettes odieuses qui doivent donc être annulées sans condition. Rappelons que le Parlement européen dans sa résolution du 10 mai 2012 qualifie d’ « odieuse » la dette publique extérieure des pays d’Afrique du Nord et du Proche-Orient « (...)
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Vidéo
Tunisie : Transition démocratique en danger
par
Marie-Christine Vergiat,
Fathi Chamkhi,
Eva Joly
6 février 2013
Vidéo de la conférence de presse de ce matin, au Parlement européen, réunissant Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL), Eva Joly (Verts/ALE) et Fathi Chamkhi (porte-parole de RAID Tunisie – membre des réseaux CADTM et ATTAC). A l’occasion de la venue du Président de la République Tunisienne au Parlement européen, le CADTM et le collectif ACET exigent la suspension immédiate du remboursement de la dette tunisienne Marie-Christine Vergiat Députée européenne, groupe GUE-NGL, première signataire de l’appel (...)
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Quelques pistes juridiques pour qualifier une dette publique d’« illégitime »
par
Renaud Vivien
31 janvier 2013
Il n’existe pas de définition de la « dette illégitime » en droit international. Ce qui n’empêche pas les pouvoirs publics d’utiliser cette notion pour fonder des actes souverains sur leur dettes ou leurs créances, comme l’ont démontré récemment les gouvernements équatorien et norvégien. La « dette illégitime » est avant tout une notion politique et évolutive, dont le contenu peut varier d’un pays à l’autre. C’est ce qu’affirment notamment les principes directeurs sur la dette extérieure et les droits humains, (...)
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Abattre la dictature de la dette pour libérer la Tunisie !
par
Fathi Chamkhi
26 janvier 2013
La dette constitue, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, la pierre angulaire de la domination étrangère en Tunisie ; en ce sens, elle est une donnée fondamentale de son histoire contemporaine. Elle y joue un rôle antinational, antidémocratique et antisocial ! Cette domination a fini par pousser les classes populaires à la révolte. Il ne leur a fallu que 29 jours pour venir à bout du dictateur, garant de la stabilité de l’ordre capitaliste ; il leur faut maintenant en finir avec le régime de (...)
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Deux ans après les soulèvements populaires en Tunisie, la Belgique est toujours dans l’illégalité
par
Renaud Vivien
15 janvier 2013
Une carte blanche de Renaud Vivien, juriste au Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde, sur le site du Soir http://jn.lesoir.be/#/article/11669 Il y a deux ans, le peuple tunisien chassait Ben Ali et exigeait la justice sociale. Mais en 2013, la situation économique et sociale peine à s’améliorer à cause du poids de la dette largement héritée de la dictature. En effet, la majorité des ressources financières du pays est allouée en priorité au paiement des dettes. Le budget consacré au (...)
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Tunisie
Lorsqu’une certaine science flirte avec le faux témoignage !
par
Fathi Chamkhi,
Renaud Vivien
18 septembre 2012
Au lendemain de la chute de Ben Ali, l’association Raid et le réseau CADTM, dont elle fait partie, lancèrent une campagne internationale pour la suspension du paiement de la dette tunisienne le temps qu’un audit de cette dette soit réalisé et permette d’en déterminer la part odieuse : celle qui avec la complicité des créanciers n’a pas profité au peuple tunisien et qui doit donc être annulée sans condition. Cette campagne a déjà eu plusieurs impacts positifs : en Europe, l’appel lancé par le CADTM et (...)
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Les effets des transformations des États sur leurs dettes publiques et autres obligations financières
La dette odieuse
par
Alexander Sack
12 juillet 2012
Traité juridique et financier par A.-N. SACK, ancien professeur agrégé à la Faculté de droit de l’Université de Petrograd. Le développement des relations financières est un des traits les plus saillants de la vie moderne des peuples. Le crédit public est devenu pour ainsi dire universel. Les emprunts internationaux sont entrés dans les habitudes de tous les pays, grands ou petits. Ils se sont multipliés. Les fonds d’ États étrangers donnent lieu à des transactions quotidiennes sur la plupart des marchés (...)
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Communiqué de presse
Le CADTM et le CNCD-11.11.11 s’opposent au remboursement de la dette odieuse de l’Égypte
par
CADTM,
CNCD
27 juin 2012
Au lendemain des soulèvements populaires de 2011 qui ont chassé Hosni Moubarak du pouvoir, la dette publique externe de l’Égypte s’élevait à 35 milliards de dollars. Cette dette, qui a en réalité financé la dictature en Egypte, est largement "odieuse" selon les propres termes d’une résolution du Parlement européen adoptée le 10 mai 2012. Depuis le départ de H. Moubarak, les autorités publiques égyptiennes peinent à récupérer les fortunes colossales accumulées par le dictateur et ses proches, tant elles (...)
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La Campagne Populaire pour l’annulation de la dette de l’Égypte en appelle aux députés nationaux et européens pour exiger la mise en place d’une commission indépendante afin de réaliser un audit des dettes de l’Égypte
6 juin 2012
Préambule A sa chute, la dictature de Moubarak a laissé à l’Égypte un lourd héritage de politiques économiques désastreuses et de mauvaise gestion de la dette souveraine, avec des projets qui ne bénéficient pas nécessairement à la grande majorité de la population égyptienne. Aujourd’hui, l’Égypte doit supporter le poids d’une dette publique externe s’élevant à 35 milliards de dollars, qui, avec la dette publique interne, engloutit 2/5 du budget national. En 2011, le service de la dette était supérieur aux (...)