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Communiqué de presse
La Belgique doit annuler la dette odieuse tunisienne
par
CADTM,
CNCD
17 mai 2013
La Belgique fait partie des créanciers internationaux qui continuent à exiger le remboursement de la dette publique extérieure tunisienne. Un programme de conversion de dettes a récemment été signé entre l’Allemagne et la Tunisie. Le CNCD-11.11.11 et le CADTM prennent les devants et demandent au gouvernement belge de suspendre le remboursement de la dette tunisienne tant qu’un audit n’aura pas été réalisé pour en définir la part odieuse, en suivant la résolution adoptée en 2011 par le Sénat belge. « Le (...)
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Dexia
Pourquoi nos élus ont intérêt à annuler les garanties sur la bad bank de Dexia ?
par
Renaud Vivien
16 mai 2013
La facture des trois sauvetages de Dexia par les contribuables belges s’élève déjà à 9 milliards d’euros et la saignée n’est pas prête de s’arrêter tant que les garanties des États sur les emprunts de la bad bank, composée de Dexia SA et Dexia Crédit Local (DCL), ne seront pas annulées. La balle est aujourd’hui dans le camp de nos parlementaires qui peuvent remettre en cause ces garanties en refusant de ratifier le 16 mai prochain les deux arrêtés royaux que le gouvernement a pris en toute illégalité en (...)
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Dexia et son principal actionnaire, la Belgique, se portent garant pour couvrir un projet de l’armée israélienne
par
Intal
9 mai 2013
Depuis octobre 2008, la plate-forme « Palestine occupée - Dexia impliquée" dénonce le financement des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. Après plusieurs années de campagne, l’ancien président Jean-Luc Dehaene a affirmé en 2011, que depuis fin 2010, il n’y avait plus de nouveaux contrats conclus avec l’occupant israélien. Cette affirmation a également été confirmée par le nouveau président Karel De Boeck. Toutefois, on est loin de la vérité. Mensonge à quatre reprises Il y a (...)
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Communiqué de presse
A l’occasion de l’Assemblée générale de Dexia SA, le CADTM exige la publication immédiate de la liste des créanciers de la bad bank
par
CADTM Belgique
8 mai 2013
Les actionnaires de DEXIA SA se réunissent cet après-midi à 14h30 à Bruxelles pour approuver les comptes de l’année 2012 et décider d’utiliser l’argent public du troisième sauvetage - les 5,5 milliards d’euros injectés à la fin de l’année dernière par les États belge, français et luxembourgeois - afin d’éponger les pertes de 2012. Rappelons que la facture des trois sauvetages de Dexia intervenus depuis 2008 s’élève déjà à 9 milliards d’euros pour les contribuables belges... Et la saignée n’est pas prête de (...)
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Belgique, le sauvetage des banques : « 9 milliards de recettes pour 35 de dépenses »
par
Éric Toussaint,
Élodie Blogie
25 avril 2013
Un solde négatif de 2,1 milliards d’euros pour l’exercice budgétaire 2012... Cela signifie-t-il que l’aide aux banques est un gouffre financier à proscrire à l’avenir ? Ce que le gouvernement a fait depuis 2008 est pour moi complètement à rejeter ! Le coût total de l’aide qu’il a accordée à Dexia, Fortis, Ethias et KBC s’élève à 35,4 milliards d’euros, ce qui équivaut à 10 % du produit intérieur brut de notre pays. Or, pour ces 35 milliards de dépenses, les recettes ne s’élèvent qu’à 9 milliards ! En plus, ces (...)
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Opinion
Non, la dette publique n’est pas par essence collective !
par
Pauline Imbach
31 mars 2013
Réponse de Pauline Imbach à l’opinion de Bruno Colmant publiée dans le magazine Trends-Tendances du Vif le 21 Mars dernier. Voir en bas. Vous affirmez que « une dette publique est, par essence, collective. » Voilà un raccourci qui permet de manipuler l’opinion publique. En effet, monsieur Colmant, vous oubliez de rappeler quelques éléments essentiels concernant la dette belge. D’abord l’origine de la crise des dettes publiques, provient en premier lieu d’une crise bancaire, c’est-à-dire une crise de (...)
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Communiqué de presse
Occupation de la direction générale des affaires économiques et financières de l’Union européenne
par
CADTM
14 mars 2013
Dans le cadre des mobilisations européennes « For a European Spring » et après « le tour guidé contre l’austérité » d’hier, la direction générale des affaires économiques et financières de l’Union européenne a été occupée par 150 activistes venus de différents pays européens (Allemagne, Italie, France, Belgique...). Après une mise en scène de la remise du prix de l’austérité à Marco Buti (directeur de la DG FIN), les manifestants ont occupé le bâtiment en chantant et en dansant sous les slogans « Occupy Troïka », (...)
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For A European Spring
« Austerity Tour » : Notre démocratie contre leur austérité !
par
Myriam Bourgy
13 mars 2013
Dans le cadre des mobilisations européennes « for a european spring », le quartier européen de Bruxelles a accueilli plus de 80 touristes peu ordinaires. De manière festive et cynique, ces derniers ont effectué un tour contre l’austérité et ont successivement rendu visite aux acteurs européens qui par leur influence et leurs actions imposent les politiques d’austérité en Europe. Les activistes sont tout d’abord allés saluer l’ISDA (International Swaps and Derivatives Association), un lobby des produits (...)
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Vidéo
Nouvelle émission TV : « Et si on arrêtait de payer ? »
par
Olivier Bonfond
24 janvier 2013
L’invité de la dernière émission Regards de la FGTB wallonne : Olivier Bonfond, économiste, conseiller au CEPAG, pour son livre « Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité ». Pédagogique et percutant ! NB : Le livre "Et si on arrêtait de payer" est disponible au prix de 12 euros. Les informations pour passer commande sont visibles (...)
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Dexia devant les juges !
par
Renaud Vivien
4 janvier 2013
Dexia Crédit Local (DCL) poursuit France Télévisions pour diffamation devant le Tribunal Correctionnel de Paris suite au reportage « Villes en faillite », diffusé sur France 2 dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial. Dexia reproche à ce reportage un traitement caricatural à charge de la question pourtant complexe de l’endettement des collectivités locales. « La ligne éditoriale choisie par la rédaction consiste en effet à rendre Dexia responsable de tous les maux des collectivités locales et à lui (...)